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Communiqué de la CEF (Conférence des Evêques de France)

Communiqué de Mgr Hérouard du 13 juin 2013

Secrétaire Général de la Conférence des Évêques de France

 

"En réponse à plusieurs questions posées, il est rappelé que l’Office Culturel de Cluny (OCC) et les organismes et associations qui en dépendent, n’ont pas de statut canonique et donc pas de relations organiques avec l’Église catholique."

 

Communiqué que Mgr Barbarin a fait paraître, le 12 septembre 2013, sur le site du diocèse de Lyon

 

"Au sujet de l’Office Culturel de Cluny (OCC)

L’archevêché de Lyon est régulièrement interrogé au sujet de l’Office Culturel de Cluny (OCC) fondé par Monsieur Olivier Fenoy et au sujet des réalités issues de cet organisme ainsi que du Congrès « Et si la beauté pouvait sauver le monde » (Centre Culturel de Machy et Théâtre de l’Arc en Ciel à Chasselay ; Centre Culturel Fra Angelico, fondation Scène et Cité à Paris ; Présence à Vézelay et la Maison du Visiteur ; Les Ateliers des Forges et Profil’scène à Perreuil ; le Café des Arts à Grenoble ; Domino à Cugnaux ; Patrimoine et développement, La Valenne et Atelier d’Architecture et d’Urbanisme à Chatressac ; Académie Internationale de Théâtre pour enfants…).

 

Ces associations animées par des membres de l’OCC, implantées dans différents diocèses de France, n’ont pas de statut canonique, c’est-à-dire pas de lien juridique avec l’Église catholique.

Même si plusieurs de leurs membres disent faire des "voeux" de type religieux avec engagement à vie au sein d’un ensemble nommé « communauté de Cluny », avec une mission particulière d’exercer une "spiritualité de la beauté", ces engagements ne bénéficient d’aucune reconnaissance de l’Église catholique."

 

 

Pour mémoire

 

Des premiers bruits de secte relayés par les parents des « clunisiens » commencent en 1981. Le cardinal Renard, alors archevêque de Lyon, décide une enquête canonique. Les conclusions de cette enquête qui demande l’éloignement du fondateur, sont remises. Les « clunisiens » en interne n’en seront pas ou très peu informés. En 1981-82, Olivier Fenoy fait rédiger une charte de vie communautaire qui confond les buts de l’association OCC avec ceux de la pseudo-communauté. Il remet cette charte en mains propres au pape Jean-Paul II le 29 janvier 1981 et l’envoie aux évêques comme certificat de bonne conduite et pour solliciter leur protection. Cette charte est le seul document de référence quant au fonctionnement interne, jusqu’à la rédaction de chartes professionnelles à partir de 2003. A la suite de l’enquête canonique, l’OCC a eu un premier évêque accompagnateur Mgr Abelé, puis des personnalités, tel le cardinal Decourtray (1983-1991), Mgr Pontier (1991-1993), puis Mgr Balland (1993-1998) et enfin Mgr Billé (1998-2002) de manière plus distante. Mgr Balland a sommé en 1997 Olivier Fenoy de régulariser la situation des permanents vis à vis de la sécurité sociale comme préalable à toute reconnaissance ecclésiale. Rien n’a été fait.

 

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